Michel Onfray : critique de la Biodynamie

Chapit 4. extrait d’un livre écrit par M.  Onfray

En tant que paysanne rebelle, je suis consciente que les courants alternatifs en agriculture sont intoxiqués et vérolés par l’anthroposophie. Cela peut parraitre sans grande importance, voire inoffencif, mais j’ai le sentiment que c’est tout le contraire en fait. Quand on voit que des idées aussi cinglées ont survécues depuis quasi 100 ans, qu’elles jouissent actuellement d’un regain, et que les institutions ratachées à ce potentiel risque de dérive sectaire (pour faire dans la diplomatie)  forment un réseau tentaculaire qui rejointt un public beaucoup plus large que ses propres membres officiels, il y a de quoi apporter des précisions.

La perversion dont fait preuve Steiner, en explicitant ses techniques pour camoufler les aspects les plus innavouables de l’anthroposophie me porte à croire que ce qu’il a créé est tout aussi obscure et toxique.

Le sens critique est quelque chose de trop précieux pour être mis de côté. Faites attention à ce courant qui joue « l’alternative parfaite ».

Comme l’anthroposophie avance voilée et en cachant son jeu, mieux vaut lire Steiner, tel que l’a fait Michel Onfray, mais comme ça donne vraiment la nausée, vous pouvez vous contenter de ce chapitre… Allez vérifier, vous trouverez pire encore…

La Vérité sur les écoles Steiner-Waldorf

Extrait du livre : Cosmos Spirituel, Ed. Flammarion.

Chapitre 4 : Théorie du fumier spirituel

J’aime le vin et si j’avais pu boire une seule fois dans ma vie un bon flacon conçu selon les principes de l’agriculture biodynamique, je ne me serais pas interdit la philosophie de Rudolf Steiner, car sa pensée aurait été validée par ses produits. Hélas, je n’ai jamais bu de vin issu de la biodynamie qui ne soit une exécrable piquette. Quand je m’en ouvrais à tel ou tel qui voulait conquérir mon esprit par mes papilles (et il y en eut plus qu’à son tour), j’avais droit à deux types de réaction.

Premier argument : mon palais était formaté par des années de scientisme qui me faisaient prendre pour bon ce qui était mauvais, il était donc normal que je prenne pour mauvais ce qui était bon. Mon jugement de goût était intoxiqué…

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